Éliminer la violence fondée sur le genre

Les campagnes de prévention pour éliminer la violence fondée sur le genre visent à remettre en question les attitudes sociales qui blâment les victimes en reconnaissant leur résistance et en remettant la responsabilité à celui qui a commis l’acte de violence.

Les campagnes insistent beaucoup sur l’utilisation du langage et comment les paroles peuvent porter préjudice.

Du même coup, ces campagnes tentent de créer un nouveau langage axé sur le respect et le consentement.

 

 

 

 

16 jours pour éliminer la violence fondée sur le genre

 

Le thème de la campagne de 2018 est Ce n’est jamais OK.

Les 16 Jours sont une campagne internationale visant l’élimination de la violence envers les personnes en raison de leur identité de genre, de leur expression de genre ou de leur genre perçu.

La violence fondée sur le genre est le produit d’une société inégale. Nous voulons créer un milieu social où les femmes, les filles, les personnes transgenres, non binaires, intersexuées et bispirituelles sont respectées, traitées sur un pied d’égalité et évoluent dans notre société en toute sécurité.

Nous pouvons unir nos efforts pour éliminer la violence dans notre communauté. Il est inexcusable d’utiliser de la violence et de la soutenir en gardant le silence.

Pour plus d’information, veuillez consulter http://endviolenceyukon.com

 

Campagne sur le consentement dans les festivals

Pour une huitième année consécutive, l’équipe du consentement du Yukon était présente lors de plusieurs événements estivaux. Les membres de l’équipe sont allés à la rencontre des festivaliers et des festivalières et ont engagé la conversation sur le sujet du consentement par le biais de quiz et en distribuant des macarons aux slogans accrocheurs.

Cette année, nous voulions mettre l’emphase sur la pluralité des identités qui influencent le vécue des individus. En d’autres mots, il faut accorder de l’importance aux différents facteurs sociaux qui nous socialisent afin de mettre en lumière les différentes oppressions que peuvent vivre des groupes de personnes (racisme systémique, sexisme internalisé…). Qui que nous soyons et peu importe d’où nous venons, nous méritons tous et toutes d’être respecté et que notre choix soit écouté. Le consentement c’est pour tout le monde.

En allant à divers événements, nous pouvons rejoindre un large groupe d’individus d’âges, d’origines et de croyances différentes. En plus de contribuer à faire une différence dans les mentalités, notre présence tend à faire de l’événement un endroit positif et sécuritaire où le respect est une priorité.

Le consentement est un processus de communication entre deux personnes qui sert à établir et faire respecter les limites, besoins et désirs de chacun. Le consentement est bien plus que l’absence d’un « non », le silence ou l’inaction; le consentement c’est dire « oui » de façon claire, enthousiaste et libre.

Sans consentement, l’acte constitue une agression sexualisée.

Cette année l’équipe du consentement du Yukon était présente lors des événements suivants:

  • Parade de la fierté du Yukon, Whitehorse, le 23 juin 2018
  • Solstice St-Jean, Robert Service Campground (Whitehorse), le 23 juin 2018
  • Festival d’arts et de musique d’Atlin, les 6-7-8 juillet 2018
  • Festival de musique de la Ville de Dawson, les 20-21-22 juillet 2018
  • Festival de musique électronique Paradise, Marsh Lake, les 27-28 juillet 2018
  • Consent Paint Party, Whitehorse, 15 août 2018

 

Mai est le mois de prévention des agressions sexualisées

Le thème de la campagne de 2017 est Changer le discours.

Nous voulons remettre en question les normes sociales et discours qui encouragent et normalisent les agressions sexualisées. Nous voulons bâtir un environnement où les agressions sexualisées sont inacceptables et le consentement est la norme !

Lors d’une activité sexuelle, c’est votre responsabilité d’obtenir un « oui » clair, volontaire et continuel de votre partenaire. Seul « oui » veut dire « oui », tout le reste est un « non ». Si vous ne savez pas s’il y a consentement, c’est une agression sexualisée.

Si vous VOYEZ ou ENTENDEZ quelque chose qui ressemble à une agression sexualisée, dites quelque chose! À chaque fois que nous réagissons en tant que témoin, nous changeons le discours et établissons de nouvelles normes. Les agressions sexualisées ne sont pas acceptables. Vos actions, petites ou grandes, peuvent faire une différence.

Pour plus d’information consultez: http://endviolenceyukon.com/

12 jours pour éliminer la violence faite aux femmes

La violence faite aux femmes est définie comme tout acte de violence à caractère physique, psychologique, émotionnel ou financier dirigé contre les femmes en raison de leur genre. Cela inclut la contrainte ou la privation arbitraire de la liberté.

La violence est un acte délibéré et unilatéral.

Journée d'action contre la violence faite aux femmes

Plusieurs marches « La rue, la nuit, les femmes sans peur » ont été organisées par les EssentiElles et le Victoria Faulkner Women’s Centre. Depuis maintenant 30 ans des milliers de femmes du Canada, des États-Unis, et de l’Europe se regroupent dans leur ville le 3e vendredi du mois de septembre pour la Journée d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée est l’occasion pour les femmes de se solidariser pour dénoncer la violence et pour transformer leur peur en force collective.

Ce mouvement a commencé en 1978 à San Francisco avec une manifestation pour dénoncer la pornographie. En 1980, le regroupement Québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractères sexuels (CALACS) en collaboration avec les Associations canadiennes et américaines des centres contre le viol organise des manifestations simultanées dans une douzaine de villes canadiennes et américaines. L’année suivante, le 3e jeudi du mois de septembre est déclaré la Journée d’action contre la violence faite aux femmes. Depuis, cette journée est soulignée à chaque année en Amérique du Nord et en Europe.

 

Projets spéciaux

  • Mobiliser les hommes contre la violence faite aux femmes
  • Développer un plan de communication pour les campagnes de prévention de la violence